Les citoyen(ne)s interagissant le plus régulièrement avec la police ont tendance à cumuler plusieurs des causes ou raisons mentionnées dans la vidéo ci-dessus.
Ainsi, il est commun que certaines de ces personnes interprètent de façon négative chaque petit geste ou parole du policier ou de la policière. Par exemple, un soupir ou un sourire émis sans arrière-pensée par l'agent(e) peuvent alors être perçus par un(e) citoyen(ne) comme étant irrespectueux, voire comme une provocation.
Certains de ces personnes coopèrent pendant l'interaction policière, puis déposent une plainte en déontologie policière.
D'autres peuvent réagir en ne coopérant pas et en agissant de façon menaçante, ce qui augmente le risque que le policier ou la policière commette un manquement au Code de déontologie des policiers du Québec (ex. : manque de respect, abus d’autorité, usage excessif de la force) lors de ses tentatives de regagner le contrôle de la situation.
C'est ainsi qu'à la lecture des plaintes que nous recevons, nous constatons que la grande majorité fait état de lacunes en matière de communication de la part de l'agent(e) de la paix.
Nous diffuserons donc des rappels périodiques sur divers aspects de la communication (non verbale, paraverbale, verbale) que les agent(e)s de la paix devraient réviser afin de :
Si vous êtes gestionnaire ou superviseur(e) de relève, vous êtes invité(e) à effectuer ces rappels lors de vos rencontres d'équipe pour conscientiser les membres de celle-ci à porter plus attention à l'impression qu'ils ou elles peuvent donner aux citoyen(ne)s lors d'une interaction.
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