Preventing and learning lessons

Introduction

Introduction

Les citoyens interagissant le plus régulièrement avec la police ont tendance à cumuler plusieurs des causes ou raisons mentionnées dans la vidéo ci-dessus. 

Ainsi, il est commun que certaines de ces personnes interprètent de façon négative chaque petit geste ou parole du policier. Par exemple, un soupir ou un sourire émis sans arrière-pensée par un policier peuvent alors être perçus par ce citoyen comme étant irrespectueux, voire comme une provocation.

Certains de ces citoyens coopèrent pendant l'interaction policière, puis déposent une plainte en déontologie policière.

D'autres peuvent réagir en ne coopérant pas et en agissant de façon menaçante, ce qui augmente le risque que le policier commette un manquement au Code de déontologie des policiers du Québec (ex. : manque de respect, abus d’autorité, usage excessif de la force) lors de ses tentatives de regagner le contrôle de la situation.

C'est ainsi qu'à la lecture des plaintes que nous recevons, nous constatons que la grande majorité fait état de lacunes en matière de communication de la part de l'agent de la paix.

Nous diffuserons donc des rappels périodiques sur divers aspects de la communication (non verbale, paraverbale, verbale) que les agents de la paix devraient réviser afin de:

  • favoriser davantage la coopération des citoyens avec qui ils interagissent;
  • mieux gérer leur risque d’être visés par une plainte en déontologie policière.

Si vous êtes gestionnaire ou superviseur de relève, vous êtes invités à effectuer ces rappels lors de vos rencontres d'équipe pour conscientiser les membres de celle-ci à porter plus attention à l'impression qu'ils peuvent donner aux citoyens avec qui ils interagissent.

 


 

Partager cette page

 

Évaluation de cette page

Titre de page (non affiché)

Commissaire à la déontologie policière

Logo de l'organisme